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Témoignages

Ce type de rendez-vous est rare !

Jean -Philippe Martinet, Co-fondateur de Ezeeplant

Pourquoi avez-vous choisi de participer au Salon du Végétal ?

Pour tout simplement être au cœur de la filière horticole côté production. Ce type de rendez-vous est rare ! Et nous étions invités par la FNPHP.

Quelle était votre actualité sur le Salon ?

Nous avons présenté nos innovations « AEROBIA » et « CANOPEE », où la plante consomme les éléments minéraux issus de la phyto-épuration de l’air par des micro-organismes présents dans le substrat (Brevet).

Nous souhaitions tester dans une approche centrée client, notre service, innovant par les fonctions proposées et par le service qui accompagne son déploiement.

Nous avons donc conduit une étude pour comprendre comment est perçu notre concept, qui comporte différents matériels agronomiques, électroniques, internet et surtout une organisation logistique « distribuée » dont le producteur et ses produits locaux sont des éléments clés… Nous l’avons également présenté dans le cadre du concours Innovert dans la catégorie Innovation commerciale végétale.

Que représente l’événement Salon du Végétal pour votre activité ?

L’horticulture a impérativement besoin d’un lieu de rencontre régulier.

Nous pensons que la formule peut servir à recueillir l’avis des professionnels, de nos partenaires et des clients finaux sur notre innovation; On souhaitait également trouver des producteurs pour relayer notre concept. Or tout cela, nous l’avons eu sur le salon !

D’après vous, quelles sont les principales actualités, tendances et innovations de votre marché ?

La digitalisation pour communiquer et vendre, l’écoresponsabilité, les nouveaux modes de commercialisation du végétal et bien sûr le bar à fraises ! (rires) 

Votre vision pour l‘édition 2020 ?

Il faut un salon d’inspiration ! Un lieu où pouvoir anticiper et éprouver les concepts pour identifier et s’approprier les attentes du marché, les tendances.

L’horticulture prend de multiples formes (observons les actus médias) et si on veut prendre le train en marche et ne pas le regarder passer (alors qu’elle foisonne sur le web, l’innovation n’est pas suffisant présente au Salon) alors il faut un lieu de rencontre et d’échange; un lieu qui regroupe toutes les idées autour du végétal, des idées pas forcement visibles aujourd’hui – car dépassant du cadre convenu – mais qui seront fondamentales demain.

Selon moi, il y a 2 aspects à prendre en compte : Le produit source, le végéta ET tout ce qu’il y a autour, ce qu’il véhicule. Par conséquent, le salon doit être aussi un lieu pour recenser les moyens de le raconter, de le commercialiser, de le rendre attractif voire indispensable.

Cela veut dire que l’offre devrait s’ouvrir à de nouvelles fonctionnalités, de nouveaux concepts marketing en lien direct avec l’attente utilisateur.

Notre suggestion en tant que Ezeeplant :

L’avis client, sous toutes ses formes, est un passage obligé pour développer « en mode agile » ou « centré client ». Or les focus groups ou les différentes formes de tests utilisateur sont à la fois chronophage et coûteux à mettre en place. L’expérience du SDV 2019 nous a prouvé son efficacité pour questionner nos publics cibles.

Une partie du salon pourrait être réservée à des ateliers d’inspiration et d’expériences adressant différents acteurs de la chaine de valeur, qui permettrait de :

·      Proposer à des publics cibles de tester et s’exprimer sur les nouvelles propositions d’offres, de services,…

·      Permettre la rencontre entre la filière canal historique et les promoteurs d’innovation

·      De mobiliser la presse et média par la richesse, l’originalité des propositions concentrées en un lieu de rendez-vous

·      Offrir une visibilité aux nouveaux entrepreneurs,

·      Qualifier les offres, stimuler l’innovation…

·      D’optimiser les dépenses en phase de création – Des tests pour le prix d’une participation

Les participants, offreurs ou testeurs, cumuleraient les avantages du Hakathon et de focus groups, triviaux dans le domaine de la tech, traduits dans le domaine de l’horticulture.

Pour fonctionner ce positionnement demande de spécialiser une part de l’organisation. Il s’agit d’informer d’autres publics cibles et fédérer les startups. (Ces dernières sont connectées avec les dispositifs d’aide à la création, les pépinières ou incubateurs d’entreprises, les fonds d’amorçages, adhérents Végépolys, etc… facilement identifiables dans les territoires.) – Rôle du pôle Végépolys et de l’action living lab ?

Ainsi élargi, un salon national serait unique dans sa catégorie, à œuvrer sur des enjeux sociétaux, sur lesquels opèrent de nouveaux entrepreneurs, souvent hors des radars de la production nationale.

Il nous semble capital à la fois de ré-enchanter l’offre végétale, d’interconnecter les acteurs de la filière, de créer une dynamique vertueuse avec les nouveaux entrants.

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